|
|
HISTOIRE DE BEZIERS |
|
|
|
|
St Aphrodise | St Andriou | St Guiraud | Pépézuc | Lou Camel | Tuez-les tous | Pomarèdes | Divers |
C'est la statue que l'on trouve au bas de la rue française, sur la place qui porte son nom, non loin de l'endroit où, encore au XVIIème siècle, tronaît une monumentale fontaine romaine ornée d'une statue colossale de 2,75 mètres représentant un apollon (dessiné dans le manuscrit d'Anne de Rullman daté de 1610 - que je n'ai pas encore réussi à trouver :( ). Je vous ai vu dans ma jeunesse |
|
Tous les corps de métier, qui défilaient dans la rue Française, inclinaient tour à tour leur bannières devant lui. Puis femmes et enfants dansaient follement autour aux cris de : Vive Pépézuc !
Pendant ce temps, de multiples pièces de théâtre étaient jouées, sur le théâtre de la Citadelle, autour de son thème (visionner
quelques pièces - format PDF - 4,8 Mo).
L'original, en très beau marbre blanc, se trouve au Musée du Biterrois (sans la tête, bien sûr).
La statue devait mesurer un peu plus de deux mètres : sa hauteur et les draperies dont elle est habillée présument la représentation d'un dieu, d'un héros ou d'un empereur.
La première allusion à son propos apparaît dans une chronique de Mascaro (XIVème) : "La peste éclata en 1348, près de la maison de Tarboriech, marchand, à coté de Pierre Péruc qui est en bout de la rue Française".
Pierre Andoque dit qu'en 1357 l'évèque Hugues de Rieux et le Sénéchal Arnaud de Montespan approuvèrent l'élection d'un chef militaire nommé "Monpézuc", qui avait déjà vaillamment défendu la ville contre les Anglais.
Selon Rulman, en 1628, la statue d'Hercule, appelée par le vulgaire, "Pierre Pézuc", est à l'entrée de la rue Française.
Ainsi, au fil du temps, la statue a été appelée "Pierre Pézuc", "Pierre Péruc", "Monpézuc" et enfin "Pépézuc".
Sans doute à cause des inscriptions sur le socle de la statue : IMP. P. ESV (traduis à ce jour par "Imperator Pius Esuvius)